Seule entourée de ces gens, je feinte d'écouter mais en vrai j'suis ailleurs, l'impression d'être différente, enfermée dans mes doute je pleure.
J'me met moi même à l'écart, seule la fumée qui sort de mon toncar me parle et me dit gare aux connards,
ma peine m'accompagne et m'enferme comme ma haine, le malin dans mes veines m'amène à des pensées malsaines.
La compagnie m'effraie, le vide me suit de près, me pousse presqu'au fait de mettre un peu de drogue au frais.
Le coeur obscurci comme le ciel par l'orage, la feuille se noirci tout comme moi et ma rage.
Mon moral est bas, steuplai me parle pas. Eh ben quoi? y a des moments où mon état ne te regarde pas,
y a des moments ou vaut mieux être seul qu'accompagné tout court, ma haine contre l'être humain grandit toujours.
J'ai plus envie d'aimer les gens, toutes façon j'ai plus l'temps, le hip-hop me rend distante vu la place qu'il prend
Bien que son coeur soit un grand mystère et qu'elle s'enferme dans son univers, elle sait bien qu'au fond c'est le vide, elle reste seule...
j'me met à l'écart car les gens que j'observe gardent dans leur regard la preuve qu'ils s'égarent.
Des souffrances et c'est ce que la France m'offre, rien à foutre oppressée j'étouffe et me redécouvre.
Relire les pages de ma vie, écouter le bruit de ma voix, entendre les cris de mépris mais jamais ceux de la joie.
Du coup j'braille et j'embraye, faut que j'brille dans le dark, que j'puisse voyager sur le fleuve de ma vie avec ma barque.
Les coup mes laissent des marques, les larmes me laissent de marbre, le panorama reste macabre.
Ma vie est comme un ciel cent étoiles, un jour sans lendemain, comme un peintre sans sa toile.
Le parfum de la haine est dans l'air que je respire, des fois la peine me pousse à réfléchir.
Comme dans ma tête un poison, ces démons sans cesse crient emprisonnés derrière les barreaux de mon esprit
Maryjane, déesse des âmes libres, ta fonction et la mienne s'écrivent dans le même livre.
Ici c'est chacun pour soi, un monde aux idées si futiles, une planète où l'amour n'est qu'une utopie inutiles,
alors je m'enferme dans mon monde imaginaire car sous colal et beuher mon décollage se fait en première,
trop dans mon univers, ma vie s'éclaircit: entrer dans leur système non merci.
Cette sensation d'être une autiste incomprise, hantée par la mort qui brise le miroir c'est triste, mais j'suis réaliste.
Ivresse effervescente, enfer incandescent, vipères menaçant mes sentiments réduits en cendres.
Mon ascension s'fait dans le mauvais sens, j'rentre d'une crise d'adolescence et depuis ne fait qu'déscendre.
Ma vie est un cauchemar, j'aimerai me reveiller, mais je n'retrouve que des larmes sur l'oreiller...